La 6e extinction

L’auteur : James ROLLINS est un auteur de thrillers de renommée internationale, souvent comparé à Michaël Crichton. Spéléologue et plongeur invétéré, il s’inspire de ses aventures personnelles pour écrire ses romans, dont 16 sont déjà parus chez Fleuve Editions. « La 6e extinction » est le dixième de la série Sigma. Le site de l’auteur : James Rollins

L’histoire (résumé de l’éditeur) : Une station militaire de recherche, cachée dans les montagnes de la Sierra Nevada en Californie, envoie un message de détresse inquiétant : « Il y a eu une faille de sécurité. Qu’importe le résultat : Tuez-nous… tuez-nous tous. » Lorsque les secours arrivent sur place, ils font face à une situation apocalyptique : en plus des scientifiques, toute forme de vie aux alentours est anéantie ; même les bactéries n’ont pas survécu. Et le phénomène se propage à une vitesse effrayante. Pour stopper l’inévitable, le commandant Gray Pierce et son équipe Sigma doivent affronter un danger qui provient d’un passé lointain, à une époque ou l’Antarctique était verdoyant et où la vie sur Terre ne tenait qu’à un fil. Parviendront-ils à éviter l’extinction prochaine de l’humanité ?

Mon avis : C’est le premier livre que je lis de cet auteur et je n’ai pas été déçue même si au départ j’ai eu un doute sur mon choix. C’est la couverture et le titre qui m’ont attirés, le résumé un peu moins. J’ai pensé à un scénario de film genre grosse production américaine, plein de clichés et au déroulé sans surprise et invraisemblable. Et à la lecture… et bien pas du tout ! Ce pavé de plus de 580 pages est très riche et les aventures défilent à toute vitesse. L’auteur nous embarque avec les personnages charismatiques et attachants. De plus c’est extrêmement bien documenté du point de vu scientifique. Dans une quinzaine de pages à la fin du livre, l’auteur nous dévoile ses sources, ses notes historiques  avec des actualités scientifiques et je pense que ces pages sont à lire avant de commencer le roman, ça le rend encore plus prémonitoire… Vérité ou fiction ?… C’est d’autant plus terrifiant. Allons-nous vers cette 6ème extinction ? En tous cas cela m’a donné envie de lire d’autres romans de James Rollins.

Extrait : « La vie sur Terre a toujours été une affaire d’équilibre – un réseau d’interconnectivités à la fois complexe et étonnamment fragile. Il suffit de supprimer, voire de modifier, quelques éléments clés pour que l’ensemble du système vacille et tombe en miette. »

Maudite !

L’auteur : Denis ZOTT travaille comme directeur de cabinet et de la communication à la Mairie de Saint-Tropez. Il s’agit de son deuxième roman publié aux éditions Hugo Thriller. Son premier roman, « La chute du cafard » va être réédité en septembre, conséquence du succès de « Maudite ! ».

L’histoire (résumé de l’éditeur) : Marseille. En face du stade Vélodrome, le dixième étage des Mimosas est en flammes. C’est l’appartement de Tony Beretta, petit dealer mais légende parmi les supporters ultras de l’Ohème. Une jeune femme, blessée, parvient à s’échapper du brasier. Luce, 16 ans, une gueule d’ange, enceinte jusqu’aux yeux, n’est pas partie les mains vides : elle s’est enfuie avec l’argent et la drogue de Tony. Et l’argent et la drogue ça attire du monde. Canari, le flic pourri de la BAC. Les hommes de main d Tony. Ceux du Libyen, jeune caïd qui a pour ambition de renverser les anciens. Et même Yasmina, l’infirmière, trop belle pour être innocente, qui veille sur Luce et ses jumeaux. Impossible pour Luce de se sortir seule de ce piège qu’est devenue sa ville. Mais à qui faire confiance, comment survivre et protéger ses bébés, quand sa propre mère dit qu’elle est maudite, et que son ange protecteur pourrait bien s’avérer être un démon ? Pour trouver la lumière, Luce n’aura d’autre choix que de faire face à ses pires cauchemars.

Mon avis : Au départ, ce livre ne m’a pas interpellée excepté le titre peut-être. La 1ère de couverture ne m’a pas emballée plus que ça et le résumé en 4ème de couverture encore moins… Et puis j’ai consulté les avis sur le net et plus particulièrement sur Instagram, j’ai consulté la page de l’auteur. Devant l’enthousiasme des lecteurs ma curiosité a commencé à être titillée, puis j’ai fini par l’acheter lors d’une pause déjeuner au boulot. Et… aucun regret ! Ce livre est explosif ! Je l’ai dévoré en très peu de temps et eu un mal fou à le lâcher pour ne serait-ce qu’aller bosser et avoir un minimum de vie sociale ! L’auteur nous entraine dès les premières pages dans un tourbillon d’action jusqu’à la fin et le livre fait quand même 414 pages. C’est brut, c’est vif, ça dépote, pas de temps mort ! Les personnages sont tous hauts en couleur et on a qu’une hâte, avancer dans l’histoire afin de découvrir ce qui va leur arriver et quel sera le dénouement. L’auteur tient le lecteur en haleine jusqu’aux dernières pages. Une fois le livre terminé, on peut à nouveau respirer et reprendre une activité normale ! Emballée, j’ai échangé quelques mots avec l’auteur via Instagram et j’ai commandé à mon libraire de quartier son premier roman, « La chute du cafard », polar très dense, d’après l’auteur, et différent de « Maudite ! » dont il ne s’attendait pas à un tel engouement.

Extrait : « Je m’étais planquée derrière les poubelles. Ca sentait l’humidité rance, les restes de crustacés et le tabac froid. Des cafards me grimpaient dessus. Je m’en foutais. J’attendais que mon cœur s’arrête, ou que mon cerveau cesse de fonctionner. Avec le film d’horreur qui tournait en boucle dans ma tête. Ne plus penser. Tout effacer. Arracher ces dernières semaines de ma mémoire. Les crever comme des boutons de pus. Et après ce soir, ne jamais avoir existé. »