Le verdict

Le verdict, de Nick STONE, est un polar publié en novembre 2018 aux Editions Gallimard série noire. 710 pages.

Nick STONE est né à Cambridge en 1966 et vit aujourd’hui à Londres. Arès Tonton clarinette (2006), Voodoo Land (2007) et Cuba Libre (2011), Le verdict est son quatrième roman. Il a reçu le Prix SNCF du polar 2009 pour Tonton Clarinette.

Après une jeunesse pour le moins erratique, Terry Flint s’est marié, a eu deux enfants et occupe depuis quelques mois la fonction de greffier chez KRP, un important cabinet d’avocats. L’associée chargée des affaires pénales le désigne pour la seconder dans un procès qui promet d’être retentissant. Vernon James, tout juste élu « personnalité éthique » de l’année, est accusé d’avoir assassiné une jeune femme dans la suite de l’hôtel qu’il occupait après la remise de son prix. Mais ce que l’avocate ignore, c’est que par le passé Vernon a anéanti l’existence de Terry, dont il était pourtant le meilleur ami. Pour ne pas perdre son travail, Terry décide de ne rien dire. Mais sera-t-il capable de remplir sa mission sans se laisser submerger par son ressentiment ? Fera-t-il vraiment tout ce qui est en son pouvoir pour prouver l’innocence de leur client ?

Cette brique de 710 pages m’a tout de suite attirée par sa couverture dans le rayon Polars/thrillers de la librairie avec ce rouge sombre et cette perruque vu de dos. J’ai plongé directement et avec plaisir dans les arcanes de la justice britannique. L’intrigue est bonne car l’auteur nous conte l’enquête et le procès et à aucun moment je ne me suis ennuyée. Je tournais les pages avec l’envie de connaître la suite. Il y a de nombreux rebondissements et le personnage de Terry est attachant. Le fait que l’accusé soit son ex-meilleur ami donne beaucoup d’intérêt à l’intrigue et au fait que le livre se dévore. Il ne faut pas se laisser impressionné par le volume du livre, les amateurs du genre aimeront, mais je conseille aussi cette lecture à ceux qui ne seraient pas tenté ou effrayé par le nombre de pages. A aucun moment je ne me suis perdue et je n’ai pas trouvé de longueur. Seul bémol, la fin un peu surprenante (mais en même temps c’est toujours mieux que de s’y attendre…) et peut-être un peu rapide dans ses conclusions mais avec déjà 710 pages déroulées… ce n’est pas si gênant !

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