L’emprise du passé

L’emprise du passé est un thriller psychologique de Charlotte Link paru en 2016 aux éditions Les Presse de la Cité. L’édition que j’ai acheté est paru en 2017 chez France Loisirs.

Charlotte Link est une écrivaine allemande née en 1963. Elle a publié son premier roman à 19 ans. Elle a écrit des livres pour enfants, des nouvelles, des romans (des thrillers psychologiques et des romans historiques) et de nombreux articles pour des quotidiens et des magazines. On lui doit également plusieurs best-sellers portés avec succès au petit écran, dont la trilogie Le Temps des orages (Sturmzeit) – 1989, 1992, 1994), en 1999.
En 2007, elle a reçu le prestigieux Goldene Feder pour l’ensemble de son œuvre. (Sources : Wikipédia, Babelio).

Vous pensez connaître vos proches ? Grave erreur. Qui pouvait bien en vouloir à Richard Linville, ancien inspecteur de police, retrouvé assassiné à son domicile de Scalby ? L’enquête piétine et sa fille unique, Kate, 39 ans, détective comme papa, décide de prendre les choses en main. Quitte à froisser Caleb Hale, à qui le dossier a été confié et qui compte bien grâce à lui redorer son image. La vérité, cependant, c’est que Kate avance nettement plus vite que lui. Elle n’a pas plus tôt mis le nez dans l’affaire que les pistes se multiplient et, avec elles, les morts. Dont celle d’une certaine Melissa Cooper, qui aurait été un temps la maîtresse du défunt. Tandis que Caleb, persuadé que Richard a subi la vendetta d’un malfrat, épluche les archives de la police, Kate, de son côté, va creuser la vie de ce père dont elle croyait tout savoir… Mais est-elle vraiment prête à remuer le passé ?

Il s’agit du premier roman que je lis de cette auteure et j’ai été de suite happée dans les différentes histoires qui n’ont à première vue rien à voir entres elles, puis elles vont se rejoindre. Le livre démarre par un prologue choc qui met le lecteur dans l’ambiance ! Un bon polar bien ficelé, des huis-clos comme je les aime dans des maisons isolées, une intrigue complexe qui permet au lecteur de commencer à dénouer quelques noeuds sans pour autant deviner le dénouement auquel on ne s’attend pas. Les pages se tournent toutes seules pour avoir le fin mot.

Extrait : « La vie était si belle qu’il aurait pu crier de joie. Hormis ses concurrents imaginaires, il était seul. Personne à la ronde. A part lui et cette route qui n’en finissait pas. Sauf qu’en fait il n’était pas seul. Mais ça, il ne pouvait pas le savoir. Pas plus qu’il ne pouvait savoir que, deux minutes plus tard, tout prendrait fin : sa carrière de champion de Formule 1, et la vie telle qu’il la connaissait. »


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