L’attrape-souci

L’attrape-souci est un roman de Catherine Faye, est paru aux éditions Mazarine puis chez Le Livre de Poche en 2019. 249 pages pour l’édition poche.

Catherine Faye est française, journaliste indépendante et auteure depuis 1990. Elle a passé son enfance à l’étranger, notamment en Argentine. Dans ses récits, ce sont les parcours atypiques, les histoires de vies, le voyage, qui la guident. L’attrape-souci est son premier roman.

Décembre 2001. Lucien, onze ans, vient d’arriver à Buenos Aires avec sa mère. Dans une librairie, il est captivé par de mystérieuses petites boites jaunes enfermant de minuscules poupées. Selon une légende, si on leur confie ses soucis avant de s’endormir, le lendemain ils se sont envolés. Le temps qu’il choisisse son attrape-souci, c’est sa mère qui s’est envolée. Disparue. Lucien part à sa recherche et se perd dans la ville immense. Au fil des errances, il fait des rencontres singulières. Cartonniers, prostituées, gamins des rues grâce à qui, envers et contre tout, il se construit, apprend à grandir. Rebaptisé Lucio par ses compagnons de route, cet enfant rêveur et déterminé incarne ce possible porte-bonheur que chacun à en soi.

J’ai reçu et lu ce livre dans le cadre de la sélection du mois de mars du Prix des Lecteurs du Livre de Poche 2019. Il se lit rapidement mais j’ai eu un peu de mal à entrer dedans. Puis j’ai finalement été embarquée dans cette histoire étrange et je me suis attachée au personnage de Lucien/Lucio. On le suit dans son périple, au fil de ses rencontres. L’auteure nous fait aussi découvrir la vie à Buenos Aires, des quartiers pauvres aux quartiers riches. Les descriptions sont précises, les odeurs, les gens, les lieux et l’écriture est fluide. Ce livre nous parle de la misère mais aussi de l’amour, la solidarité, l’humanité. Bien que les pages se tournaient toutes seules ce ne sera pas un coup de cœur pour moi, peut-être à cause de l’invraisemblance du début de l’histoire avec la mère qui abandonne son enfant de 11 ans dans une librairie à l’étranger. Je n’ai pas été touchée comme je pensais l’être.

Extrait : « La vie a du joli, tu sais, m’avait dit un jour ma mère. Sans rien ajouter. Venant d’elle, une phrase douce, c’était une prouesse, alors, quand ça arrivait, il fallait s’en satisfaire ».

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