Octobre

Octobre est un thriller de Søren Sveistrup paru en février 2019 aux éditions Albin Michel. 633 pages.

Søren Sveistrup est un scénariste danois né en 1968. Il est principalement connu pour être le créateur des séries télévisées danoises Nikolaj og Julie et surtout des trois volets de The Killing. Octobre est son premier thriller.

Début Octobre, dans la banlieue de Copenhague, la police découvre le cadavre d’une femme amputée d’une main. A côté du corps, un petit bonhomme fabriqué à partir de marrons et d’allumettes. Chargés de l’enquête, la jeune inspectrice Naia Thulin et l’inspecteur Mark Hess découvrent vite que cette figurine est porteuse de mystérieuses empreintes : celles de la fille de Rose Hartung, ministre des Affaires sociales, enlevée un an plus tôt et présumée morte. Thulin et Hess explorent toutes les pistes qui leur révèleraient un lien entre la disparition de la fille de la ministre et la victime à la main coupée. Lorsqu’une autre femme est tuée, selon le même mode opératoire, ils comprennent que le cauchemar ne fait que commencer…

Scotchée dès les premières pages ! Je ne connaissais pas la série The Killing, ni le nom de cet auteur et bien je n’ai pas été décue. Un page-turner, addictif et super bien mené. Du rythme avec des chapitres courts, l’auteur joue avec nos nerfs et l’intrigue nous tient en haleine jusqu’au bout. Pas de temps morts, pas de longueurs et c’est ce que je craignais avec ce pavé car il faut tenir le lecteur en haleine pendant plus de 600 pages et bien c’est une superbe réussite. J’espère lire à nouveau cet auteur. Une lecture coup de cœur avec 5 étoiles ! A lire bien au chaud sous un plaid les jours de pluie pour être dans l’ambiance d’octobre.

Extraits : « Les feuilles mortes tombent doucement dans la lumière du soleil, sur la route humide qui coule au milieu de la forêt comme un fleuve à la surface noire et lisse. elles s’élèvent en un bref tourbillon au passage de l’éclair blanc de la voiture de police, puis se posent sur les tas agglutinés de part et d’autre de la route. »

« Elle voudrait crier de toutes ses forces, mais ses tripessont déjà en train de lui remonter dans la gorge, et quand elle sent la canne effleurer sa joue, elle bondit et se remet à courir dans le noir. »

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