Désolation

Désolation est un roman d’horreur de Stephen King paru en 1996 chez Albin Michel pour la version française. Ici il s’agit d’une version Le Livre de Poche de 2018. 824 pages pour cette version poche. Désolation a son jumeau, Les régulateurs, paru en même temps mais sous le nom de plume de Richard Bachman.

On ne présente plus Stephen King ! Il a publié son premier roman en 1974 et il est devenu rapidement célèbre pour ses contributions dans le domaine de l’horreur, mais aussi dans les domaines du fantastique, la fantasy, la science-fiction et le roman policier.
Après son grave accident en 1999, il ralentit son rythme d’écriture. Ses livres se sont vendus à plus de 350 millions d’exemplaires à travers le monde et il établit de nouveaux records de ventes dans le domaine de l’édition durant les années 1980, décennie où sa popularité atteint son apogée. Il a reçu de nombreux prix littéraires et certains de ses romans ont été adaptés au cinéma et à la télévision.

La route 50 coupe droit à travers le désert du Nevada, sous un soleil écrasant. On n’y entend que le jappement lointain des coyotes. C’est là qu’un flic étrange, un colosse aux méthodes très particulières, arrête des voyageurs sous des prétextes vagues, puis les oblige à le suivre à la ville voisine : Désolation. Et le cauchemar commence… Ce thriller éprouvant, au goût d’apocalypse, nous entraîne plus loin que jamais dans la lutte éternelle du Bien et du Mal.

Dès les premières pages le lecteur plonge dans une ambiance horrifique comme Stephen King sait très bien le faire ! C’est une ambiance glauque et pesante que nous traversons pendant plus de 800 pages soupoudrée d’un suspense distillé au compte-goutte. On suit les personnages pris au piège dans cette ville perdue au milieu du désert en proie à un flic étrange, sanguinaire et des animaux peu amènent (coyottes, serpents, araignées…) qui semblent possédés. On ne sait pas ce qui va se passer, ni anticiper les réactions des personnages donc les pages se tournent toute seule. Réalité ? fantastique ? le lecteur est entre deux mondes et j’ai adoré Désolation.

Pour le moment, je ne sais pas ce que je suis. J’ai l’impression d’être un pâté de viande oublié trois jours hors du réfrigérateur.

Il se souvenait de Bruno Gartner qui hurlait. Et du bruit qu’avait fait le toit de la Partymobile en enfonçant la tête de Rachel Timorov dans ses épaules, après l’avoir ouverte comme une fleur. C’avait été un léger bruit de broyage comme celui qu’on entend quand on croque un cube de glace.


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