Killer Game

Killer Game est un roman d’horreur de Stephanie Perkins publié en mars 2019 chez Gallimard Jeunesse. A partir de 13 ans. 384 pages.

Stéphanie Perkins est née en 1981 en Caroline du Sud aux Etats-Unis. Elle a écrit Anna et le French Kiss et Lola et le garçon d’à côté.

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Osborne, une tranquille petite ville du Nebraska où tout le monde se connaît, pas vraiment le cadre rêvé pour une adolescente ! Mais avec ses amis, Alex la cynique et le très protecteur Darby, Makani s’y plaît. Sans parler d’Ollie, le garçon solitaire dont elle aimerait beaucoup se rapprocher… Tout bascule lorsque des élèves de son lycée se font assassiner les uns après les autres. pour éviter de devenir une proie, Makani va devoir affronter un terrible secret. Qui a dit qu’il ne se passait jamais rien à Osborne ?

Jusqu’à cet instant, Matt aurait juré que le moindre bruit émis par un autre être humain le pousserait à se lever d’un bond pour foncer sur le mauvais plaisantin. Mais ces bruits-là ne collaient pas avec la situation, et sa colère s’effaça devant autre chose – son instinct, peut-être. Sans ça, comment expliquer pourquoi un simple gémissement lui donnait des palpitations et faisait clignoter toutes ses alarmes internes ? Pétrifié, il tendit l’oreille.

Comme indiqué sur la quatrième de couverture il s’agit en effet d’un roman d’horreur à la Scream. J’achète peu et je lis rarement des romans jeunesse. Ceux que j’achète sont à destination de ma fille mais celui-ci m’a tenté avec sa jolie couverture et le résumé. Ce livre est à destination des ados à partir de 13 ans mais cependant je ne le passerai pas tout de suite à ma louloute qui va avoir cet âge là dans quelques semaines. J’ai bien aimé, ça se lit tout seul, les pages se tournent et je voulais connaître la suite au fil des chapitres. J’ai vraiment eu l’impression d’être dans une série américaine du type Scream. Il y a quelques scènes avec des descriptions un peu gore. J’ai cependant été un peu déçue à partir du moment où l’idenité du tueur est dévoilée. La fin est donc un peu cousue de fil blanc et sans surprise.

Elle ne savait pas si elle s’attendait à voir Ollie ou sa grand-mère, mais il n’y avait toujours personne. Les mains tremblantes, elle remplit de nouveau le gobelet et l’emporta à l’étage, l’eau clapotant et menaçant de déborder. Ce fut alors qu’elle remarqua le puzzle. Le ciel était fini. Makani lâcha le gobelet. De l’eau éclaboussa son jean comme il rebondissait sur les marches et s’immobilisait sur la moquette du rez-de-chaussée. La jeune fille se dépêcha de le ramasser. – Mamie ? appela-t-elle. Mamie, tu es là ?


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