Nymphéas noirs

Nymphéas noirs est un roman graphique paru aux éditions Dupuis en janvier 2019 dans la collection « Aire Libre. Il s’agit d’une adaptation du thriller de Michel Bussi et qui porte le même titre. Cet album est conseillé à partir de 15 ans. 140 pages en couleur.

Didier Cassegrain fait deux ans sa formation aux Gobelins, puis travaille pour des séries télévisées chez France Animation. Il poursuit sa carrière aux Studios Disney de Montreuil durant un an avant d’intégrer la société Story pendant deux ans. C’est là qu’il rencontre Fred Blanchard et Olivier Vatine qui le poussent tous deux à faire de la bande dessinée. De cette rencontre naît Tao Bang, album où il fait preuve d’une originalité et d’une qualité graphique évidente. En 2006 il entame avec Fred Duval les aventures de Code Mc Callum, aux Éditions Delcourt. En 2011 il s’attaque avec Arleston aux Légendes de Troy, L’Heure de la Gargouille (Soleil), puis enchaîne avec Lahrdon, Fils de l’âge bête avec Dav et Olivier Vatine (Soleil). (Source : Editions Delcourt)

Frédéric Duval, dit Fred Duval, est un scénariste français de bandes dessinées. Il suit des études en Histoire. Il décroche sa maîtrise en étudiant les caricatures d’un journal relatant l’affaire Dreyfus. Il se découvre plus tard des talents de guitariste, et entraîne sa plume dans des fanzines et journaux d’étudiants. Il rencontre Olivier Vatine et Thierry Cailleteau, et décide de se lancer dans la bande dessinée. Première expérience : un strip régulier Fish’n’Ships, dans un quotidien régional : De Nice à Tahiti dessiné par Luc Turlan. Il exécute ensuite différents travaux de communication pour la société Delcourt. Il envisage ensuite avec Fabrice Lamy un projet de série touchant à l’aviation. Il écrit aussi des scénarios pour la télévision. (Source : Bedetheque.com)

Michel Bussi est un écrivain et politologue. Spécialiste de géographie électorale, il est professeur de géographie à l’Université de Rouen, où il a dirigé jusqu’en 2016 une UMR du CNRS. Comme chercheur universitaire, il publie depuis une vingtaine d’années des articles et ouvrages scientifiques. Son premier roman, Code Lupin, s’est vendu à plus de 7 000 exemplaires et a ensuite été publié en feuilleton. Son deuxième roman, Omaha crimes, a obtenu le prix Sang d’encre de la ville de Vienne en 2007, le prix littéraire du premier roman policier de la ville de Lens 2008, le prix littéraire lycéen de la ville de Caen 2008, le prix Octave-Mirbeau de la ville de Trévières 2008 et le prix des lecteurs Ancres noires 2008 de la ville du Havre, devant les meilleurs auteurs de polar de l’année. Son roman Nymphéas noirs (2011) remporte notamment le prix des lecteurs du festival Polar de Cognac, le prix du polar méditerranéen (festival de Villeneuve-lez-Avignon), le prix Michel Lebrun de la 25e heure du Mans, le prix des lecteurs du festival Sang d’Encre de la ville de Vienne (« gouttes de Sang d’encre »), le Grand prix Gustave Flaubert de la Société des écrivains normands, devenant ainsi le roman policier français le plus primé en 2011. Il continue de publier des romans à succès jusqu’à aujourd’hui. Un autre roman, Mourir sur Seine, est adapté également en bande dessinée. (Source : Babelio)

La quatrième de couverture : Trois femmes vivaient à Giverny, le village de Normandie où Claude Monet a peint ses légendaires Nymphéas. La première était méchante, la deuxième était menteuse, la troisième était égoïste. Toutes les trois pensaient que le village était une prison, un grand et beau jardin grillagé, un tableau dont il serait impossible de déborder du cadre. Une fois pourtant, pendant treize jours, les grilles du parc s’ouvrirent pour elles… Ces treize journées défilèrent comme une parenthèse qui s’ouvrirent pour elles… Ces treize journées défilèrent comme une parenthèse qui s’ouvrit par un meurtre, le premier jour, et se termina par un autre, le dernire jour…

Dans le village de Giverny, où Claude Monet peint quelques-unes de ses plus belles toiles, la quiétude est brusquement troublée par un meurtre inexpliqué. Tandis qu’un enquêteur est envoyé sur place pour résoudre l’affaire, trois femmes croisent son parcours. Mais qui, de la fillette passionnée de peinture, de la séduisante institutrice ou de la vieille dame calfeutrée chez elle pour espionner ses voisins, en sait le plus sur ce crime ? D’autant qu’une rumeur court selon laquelle des tableaux d’une immense valeur, au nombre desquels les fameux Nymphéas noirs, auraient été dérobés ou bien perdus.

Je n’ai pas lu le roman de Michel Bussi mais j’ai eu l’occasion de lire d’autres titres que j’avais apprécié. Je me suis plongée avec délectation dans cette adaptation graphique et je ne l’ai plus lâchée avant de tourner la dernière page. Le lieu, Giverny, magnifique, les impressionnistes, Monet et ses fameux Nymphéas, j’ai adoré l’univers. Ensuite l’intrigue, bien menée avec finesse, du suspense… Les personnages sont tous étranges, ambivalents, mystérieux… Des indices par-ci par là, il faut être attentif, et un dénouement à la hauteur. Les sauts dans le temps sont subtilement amenés, j’ai eu l’impression que tout se suivait et je n’ai pourtant pas perdu le fil… Cela rajoute du mystère à l’ensemble. N’ayant pas lu le livre je ne peux pas comparer mais du coup cela m’a donné envie de le lire même si je connais désormais la fin, ne serait-ce que par curiosité. Il me semble que cela ne doit pas être facile d’adapter un roman. Quant aux dessins et aux couleurs, c’est juste magnifique ! Plus qu’une bande dessinée, un beau livre à disposer en bonne place dans ma bibliothèque.


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