L’Amant(e)

L’Amant(e) est un roman de Jocelyne de Pass, paru aux éditions Fauves fin mai 2019. 146 pages. Je remercie l’auteure et la maison d’édition de m’avoir contactée et adressé ce livre.

Jocelyne de Pass a été la collaboratrice pendant plus de vingt du commandant Cousteau. En 2005, elle a publié au Québec une biographie de Simone Cousteau (Simone Cousteau, l’âme de la Calypso). Elle prolonge ce travail avec Moi, Calypso autobiographie secrète d’un bateau de légende, paru aux éditions Michalon, aidée par un « ancien » de l’équipe Cousteau, Jean-Marie France, un homme discret qui accepte de sortir de l’ombre pour éviter à la Calypso une fin honteuse. Jocelyne de Pass est traductrice et rédactrice pour la collection « Notre monde ». L’Amant(e) est son premier roman.

L’Amant(e), c’est en pointillé, l’histoire d’une femme tout à fait sage, mais à l’esprit et à la plume romanesque, que ses réflexions sur la « différence » ont conduite secrètement à une grande liberté de penser. Elle découvre avec bonheur qu’une femme « comme elle » peut en aimer une autre sans se sentir anéantie par la culpabilité ou la honte. C’est ainsi que s’écrit, quasiment au fil de la plume, l’histoire d’un amour fou, tendre, violent, passionné, contradictoire, entre deux femmes que tout oppose.

Les 146 pages de ce roman se lisent d’une traite. Quand les éditions Fauves et l’auteure m’ont proposé de lire ce livre j’ai de suite accepté car le titre, à la fois masculin et féminin, m’intriguait, tout comme le résumé. Il s’agit aussi d’un premier roman mais Jocelyne de Pass a été la collaboratrice pendant près de 20 ans du commandant Cousteau et a publié deux documents sur Simone Cousteau et sur La Calypso. L’Amant(e) n’a rien à voir, j’étais donc curieuse de découvrir ce récit. D’une manière extrêmement poétique, l’auteure nous emmène sur les vagues de la passion et même s’il s’agit de deux femmes, ce n’est à mon sens pas le plus important. D’où le titre. L’héroïne de ce roman c’est la passion avec ses moments d’ultime bonheur, ses doutes et ses souffrances. Alice est sage et empathique, Justine est plus rebelle, fragile, inapte au bonheur et a toujours aimé les femmes. Alice se rappelle et raconte les souvenirs de cette histoire à la fois impossible et sans fin. La plume de Jocelyne de Pass est très belle.

Je voudrais être peintre, du bout de la plume la plus fine dessiner l’ovale de ton visage, du bout du pinceau le plus fin exalter la délicatesse de tes traits.

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