La marelle

La marelle, de Samantha BAILLY, est paru le 23 octobre 2018 en version numérique uniquement et en autoédition afin de comparer avec l’édition traditionnelle. Ce qui a suscité des réactions positives mais aussi des insultes de la part de libraires.

L’auteur : Samantha BAILLY, née en 1988, a publié son premier roman a 19 ans, Oraison, salué par le Prix Imaginales des Lycéens en 2011. Détentrice d’un Master en Littérature Comparée et détentrice d’un Master professionnel en édition, elle travaille durant 2 ans dans une entreprise de jeux vidéo en tant que rédactrice. Auteur de romans de Fantasy, de romans contemporains, de contes, de scénarios de mangas et de films, elle navigue entre tous les genres qui interpellent son imaginaire. Son projet majeur est la construction d’une fresque d’ouvrages sur sa génération et son rapport au réel, entamée avec le roman Les Stagiaires (2014), dont les droits ont été cédés au cinéma, qui est suivi des titres À durée déterminée (2017) et Indéterminés (2018) chez JC Lattès.  Elle tente de déchiffrer à travers la fiction les mécanismes qui vont de pair avec ce que l’on nomme « la génération Y ». Aujourd’hui elle vit à Paris et en 2017 elle est élue présidente de la Charte des auteurs  et illustrateurs jeunesse.

Source : http://www.samantha-bailly.com/

Résumé de l’auteur : « J’ai toujours voulu être lue. Trouver un homme qui, comme moi, serait un lecteur averti, qui chercherait à déchiffrer, à lire entre les mots, à traquer les auréoles de poésie qui viennent parfois tacher le monde. Je ne voulais pas l’un de ces flâneurs qui sautent des chapitres, non. J’attendais celui qui prendrait l’histoire dans l’ordre ou le désordre, mais qui saurait recomposer le puzzle. Avant de te rencontrer, j’avais oublié combien j’aimais lire les visages, les peaux, les silences. Et puis je t’ai perdu. Parce que j’avais accepté le jeu. Ce jeu de la marelle, avec toi. » Sarah va bientôt avoir trente ans. Tout lui réussit : un poste prestigieux dans l’univers prisé de la mode, une bande d’amis qui brûle la chandelle par les deux bouts, une vie de couple épanouie. C’est alors qu’un soir, elle tombe sur un livre : Marelle, de Julio Cortazar. Cette trouvaille est un séisme. Ce livre n’est pas n’importe lequel : les pages sont annotées de sa main et de celle d’un homme qu’elle a aimé bien des années plus tôt. Le passé ressurgit sans crier gare, et avec lui, les fantômes d’une passion aussi intense qu’insensée. Elle et lui avaient décidé de jouer à un jeu. Le jeu d’une passion véritable, sans se révéler leurs identités, un jeu qui devait rester en périphérie de leurs existences, ne jamais s’inviter dans la réalité. Bouleversée par ce livre qu’elle est incapable d’oublier, dernière trace de cette passion enfouie, Sarah va se lancer dans une enquête éperdue pour retrouver celui dont elle ignore tout, sinon que de l’aimer l’a marquée d’une brûlure indélébile. Naviguant entre passé et présent, La Marelle est un aller-retour permanent entre la terre du pragmatisme et le ciel des idéaux, où se consument, se refroidissent et reprennent les flammes de toutes les passions, créatives, professionnelles et amoureuses. Un roman qui parle du feu en chacun d’entre nous.

Mon avis : Après la lecture de La tresse et du dernier livre de Baptiste Beaulieu, j’avais envie de légèreté. Je suis le compte de Samantha BAILLY sur Instagram et j’ai pensé que La marelle serait parfait. Et je ne me suis pas trompée ! Ce roman est un bonbon que j’ai dévoré en quelques heures. Un bonbon qui fait du bien ! Une fois de plus je suis sortie de ma zone de confort car ce n’est pas le genre d’histoire qui m’attire. J’avais bien aimé aussi le fait que l’auteure fasse voter les internautes pour le choix de la couverture et j’ai dans ma pile à lire un autre roman, A durer déterminée, que j’envisage de lire aussi entre 2 livres plus sombres. J’ai aimé suivre Sarah, Nathaniel, Clo, Nam et Marion, l’amie Canadienne. Il y a de l’humour et je me suis laissée totalement embarquée.

364 jours pour t’oublier

Les auteures : Audrey KEYSERS est diplômée d’un DESS Management des Services Publics de l’IEP de Bordeaux et d’un DEA Services de l’information et de la Communication. Elle est actuellement secrétaire générale adjointe d’une mission interministérielle dans les services du Premier Ministre. Elle a publié en 2012 Football féminin. La femme est l’avenir du foot aux éditions du Bord de l’eau et 3 ans et 9 mois chez Max Milo en janvier 2017.

Sandra SITBON est diplômée d’HEC et a occupé différents postes au sein de BNP Paribas, dont plus de 10 ans au sein d’équipes spécialisées sur le secteur des médias et télécom. Elle est actuellement responsable du développement au sein d’une PME innovante. C’est son premier roman.

Ce roman m’a été envoyé par Audrey KEYSERS et je l’en remercie !

Résumé :  Sandra est une jeune trentenaire parisienne, est assistante juridique dans un cabinet d’avocats. Elle partage sa vie avec Jean-Sébastien, un homme ombrageux au douloureux passé, qui est aussi le frère de sa cheffe. Un célèbre photographe débarque au cabinet pour attaquer un magazine et défendre les droits de ses photos. Sandra va tomber sous son charme mais une relation très particulière va se mettre en place…

Mon avis : Je suivais le compte Instagram d’Audrey KEYSERS qui m’a proposé de m’envoyer son roman. Le thème « romance » n’est pas ma tasse thé mais je suis curieuse et ouverte. La lecture du résumé de la 4ème de couverture, qui à mon sens en dit trop, a cependant suscité mon intérêt. L’écriture est fluide et le roman se lit rapidement (un peu plus de 200 pages). Il s’agit d’une histoire d’adultère et au départ je me suis dit « pourvu que les auteures ne tombent pas dans les clichés, je vais m’ennuyer ». Et bonne surprise, la relation qui se met en place entre Sandra et Raphaël est plutôt originale. Le mari, Jean-Sébastien apparaît peu sympathique même si le drame terrible qu’il a vécut (et dont on apprend les détails vers la fin du livre) peut excuser son attitude. Sandra manque de confiance en elle, dans son couple mais aussi dans son travail. C’est elle qui est pourtant l’instigatrice de la fréquence particulière des rendez-vous avec son amant. La fin est bienveillante pour Sandra mais laisse la porte ouverte vers une suite peut-être ?